Jérome Nutile

Le parrain du territoire Gard

Alésien d’origine, Jérôme Nutile s’est initié à la cuisine à l’école hôtelière de Nîmes (Gard).

Il fait ensuite ses premières armes auprès de Pascal Morel dans un établissement Relais & Châteaux de Salon-de-Provence : l’Abbaye de Sainte-Croix.

Au terme de cette expérience qui aura profondément marqué son parcours, Jérôme Nutile quitte le Sud de la France, atteint les sommets de Courchevel au Chabichou (2 étoiles Michelin) puis s’envole pour l’Uruguay où il officie comme chef de cuisine à Punta del Este.

De retour en France, il rejoint l’exigeante brigade de Georges Blanc, Chef triplement étoilé, à Vonnas, au cœur de la Bresse.

Sous-Chef de cuisine pendant 4 ans, Jérôme Nutile affine son approche du métier, approfondit ses connaissances techniques, acquiert l’amour du beau produit et de l’excellence.

En 2004, il retourne dans le Gard et gagne 2 étoiles Michelin à Collias : une première, en 2006, suivie d’une seconde, en 2009.

Deux ans plus tard, le Chef obtient le titre de Meilleur Ouvrier de France, une consécration qui vient couronner des années de discipline, de travail et de perfectionnement.

Le col bleu-blanc-rouge fièrement acquis en 2011, Jérôme Nutile se lance au côté de son épouse, Martine, dans une nouvelle aventure : ouvrir sa propre maison.

C’est en Occitanie que ce projet voit le jour, à Nîmes, au sein du centenaire Mas de Boudan.

La Brasserie le Bistr’AU brasserie Nîmes ouvre ses portes en décembre 2014, avec une boutique de produits triés sur le volet par le Chef.

En mars 2015, c’est l’ouverture du Restaurant Jérôme Nutile , ainsi que de l’hôtel 4 étoiles Mas de Boudan, qui comprend 3 chambres et une suite.

Jérôme Nutile et les équipes du Restaurant Gastronomique ont gagné en moins d’un an une première étoile Michelin en 2016, une première consécration de leur travail quotidien au service de la gastronomie et des hôtes que nous recevons.

 

Le mot du chef

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Je ne suis pas très à l’aise avec les grands discours.
Je préfère d’habitude m’exprimer avec une assiette.

Mais ce soir, Le Grand Repas me touche profondément.

Parce qu’un même jour, un même menu, local et de saison, partagé par tous…
ce n’est pas un événement gastronomique.
C’est un acte de lien.

La cuisine n’a de sens que lorsqu’elle rassemble.
Quand elle respecte la terre, ceux qui la travaillent,
et quand elle crée un moment commun, simple et vrai.

Le Grand Repas, c’est rappeler que bien manger n’est pas un luxe,
mais une culture, une responsabilité, et parfois même un geste de fraternité.

Je suis fier, humblement, de soutenir cette initiative
qui remet l’essentiel au centre :
le partage, le territoire, la saison, et l’humain.

Merci à celles et ceux qui rendent cela possible.
Et surtout, merci de nous rappeler que manger ensemble, c’est déjà faire société.

Merci.